Insomnie

La fébrilité du grand jour
qui se dissipe trop lentement
Et mon esprit et puis ses tours
qui me retiennent bien trop souvent

Je laisse aller mes souvenirs
assise toute seule, je fixe le noir
La peur du vide qui m’aspire
vers une possible échappatoire

Les heures les minutes et mes repères
ont fusionnés jusqu’à l’effroi
la peur s’insinue dans mes revers
au crépuscule il n’y a que moi

Et je touche du doigt la fin
du moins j’y crois et même encore
cette douce angoisse du lendemain
que je cultive malgré mes tors
ce temps bleu qui revient en vain
cette énergie du désespoir
et la clarté lui tend la main
tout redevient, je ne sais que croire

Les heures les minutes et mes repères
ont fusionnés jusqu’à l’effroi
la peur s’insinue dans mes revers
au crépuscule il n’y a que moi

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